Des frissons en plein cagnard

Quand l’histoire s’écrit devant vos yeux, les frissons sont automatiques.

Que vous soyez ou non touché et concerné par la cause. Francesca Schiavone m’en a donné des petits frétillements sous la peau ce samedi. Dieu sait pourtant que cette finale ne m’emballait pas pour un sou, que le tennis féminin m’ennuie profondément pour son uniformité (entre autres je vous rassure) et que mon cœur balançait très clairement du côté de l’Australie, en l’occurrence Samantha Stosur.

Donc sentir un embryon d’émotions et de joie sincères pour l’atypique italienne au dernier point d’un tie-break original et entraînant, a provoqué en moi surprise mais confort : je ne suis donc pas un sans cœur macho. Continue reading « Des frissons en plein cagnard »